
Fics à Ielenna Un forum pour lire et RPG dans mes mondes en délire ! |
| | |
| Auteur | Message |
|---|
Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Chapitre 17 : Fraternité Ven 13 Oct - 20:25 | |
| Partie 111 Juin… L’été était arrivé avec un peu d’avance. Martin marchait dans la rue de sa ville. Il faisait déjà très chaud et tout montrait le changement de saison. Mais ce n’était pas du tout la chose la plus important de la journée…et non…Aujourd’hui, Martin fêtait son 16ème anniversaire ce jour-là. Seulement… ? Déjà… ? Les deux en même temps. Et puis, cela faisait environ 3 mois que Martin avait découvert le passe partout, le diamant magique dans son jardin, 3 mois qu’il connaissait Adiamanta, qu’il était devenu intermédiaire et jouait un grand rôle dans le monde, sans que personne ne le sache. Nous disions donc… Martin était en route pour un point de rendez vous, donné par un mystérieux coup de téléphone, qui lui avait dit d’aller à la « maison grise ». La « maison grise » était une maison abandonnée, mais où l’on pouvait aller à volonté, pour la raison qu’elle n’avait pas du tout vieillie. Martin marchait donc sur le trottoir, les mains dans ses poches, l’une tenant entre ses doigts le passe partout, dont il ne se séparait jamais. Regardant ses pieds, il dépassait les arbres qui bordaient la route. Peu de voitures roulaient à cet endroit de la ville. Martin arriva enfin à la « maison grise » Il entra par le portail déjà grand ouvert. Il s’avança dans la petite allée presque dissimulée par les hautes herbes, qui avaient largement eu le temps de pousser en toute liberté. Puis, devant le pas de la porte, qui était toujours bien vernie et en bon état, Martin l’ouvrit avec un grincement et pénétra dans la maison abandonnée. La porte se referma derrière lui. L’intérieur était obscur, on n’y voyait pas grand-chose, sauf pour Martin, pour lequel la vue était développée grâce à son pouvoir des 5 sens. Son ouïe l’était également, d’ailleurs, il percevait des bruits. - Qui est là ? demanda-t-il sans aucune peur. Quand tout à coup, 4 silhouettes surgirent de derrière un mur. - Joyeux anniversaire !! Il s’agissait bien évidemment de Jérôme, Victor, Simon et Kevin. Martin rie, heureux de cette surprise. - Merci ! - Viens par là ! dit Jérôme. On a des choses à t’offrir. Martin s’arrêta. - Vous ne m’avez tout de même pas… - Offert de cadeaux ? finit Kevin. Si tu ne les veux pas, je les prends ! Ils rirent, sauf Victor, qui n’eut qu’un sourire et donna un coup sur le bras de Kevin. - C’est ton anniv’ aujourd’hui à ce que je sache ? dit Victor. Martin sourit, et se laissa mener jusqu’au petit fauteuil installé spécialement pour l’évènement. Les cadeaux attendaient tranquillement sur l’accoudoir. Martin s’assit et se saisit d’un premier cadeau, qui était petit, sous le regard de ses amis. C’était un médaillon circulaire, avec trois ronds dedans, chacun d’eux entouré de spirales, le tout tenu par un fil de cuir. - C’est le symbole celtique, dit Victor. Cela symbolise trois éléments : l’eau, le feu et la terre. - Je présume donc, dit Martin en le mettant autour de son cou, que c’est toi qui me l’as offert. Victor hocha la tête, ses mèches de cheveux noirs cachant une partie de son visage. Le deuxième cadeau était un livre parlant des armes existantes dans le monde entier, offert par Jérôme. « Ca tombe bien ! pensa Martin. Ils ne savent pas que je fais des quêtes dans un monde parallèle, pourtant, ils vont bien m’y aider ! » Il rie intérieurement. Le cadeau de Simon était un ensemble de chocolats. Celui de Kevin était également un livre. Martin lut le titre inscrit sur la couverture. - « Les femmes, toutes les mêmes » !!?? Ils se mirent à rire. - Avec ce livre, tu pourras séduire les filles beaucoup plus facilement, dit alors Kevin un grand sourire aux lèvres. Martin posa ses cadeaux à côté de lui - Merci beaucoup ! - De rien ! répondirent les autres en cœur. Il sourit, heureux. - Mais ! On a oublié le plus important ! fit remarquer Simon. - C’est vrai ! dit Jérôme. Je vais le chercher. Il s’en alla dans la pièce d’à côté. Puis, plusieurs fois, on l’entendit hurler des jurons. - A ce que je vois, Jérôme ne sait toujours pas se servir d’un briquet ! murmura Kevin à Simon. Lorsque Jérôme revint, il tenait dans ses mains un gâteau, simple brownie, encore dans son emballage d’origine, avec 16 bougies allumées dessus. - Joyeux anniversaire ! - On a l’air d’être en primaire ! chuchota Kevin. Victor lui lança un regard sombre sous ses sourcils noirs et froncés. Martin prit le gâteau sur ses genoux et souffla les bougies plantées dedans. Tout se passait bien, même parfaitement bien, lorsque le passe partout appela Martin par sa lumière. Heureusement celle-ci ne pouvait être vue que par lui, et était invisible aux autres yeux. Sous un prétexte, Martin s’éclipsa dans la salle adjacente et se téléporta au Royaume de la pureté. - Joyeux anniversaire ! lui dit Adiamanta. - Merci madame, répondit-il, heureux que la reine se souvienne de la date de son anniversaire. Elle sourit, laissant apparaître ses magnifiques dents blanches. - La mission d’aujourd’hui va sûrement changer l’histoire du Royaume des Pierres. - Comme si je ne la changeais pas assez comme ça ! objecta Martin en souriant. Adiamanta leva son doigt fin au niveau de sa joue, geste qu’elle voulait rajouter quelque chose. - Mais cette fois, ce sera différent…dit-elle. Jamais cela ne s’est passé auparavant, et cela ne se passera une deuxième fois, du moins je l’espère. - Je ne comprends toujours pas, dit Martin en se passant une main dans les cheveux. - Tu vas réparer quelque chose, brisée depuis bien longtemps, trop longtemps, je pense même. Martin savait qu’Adiamanta ne dirait d’autre, il était difficile de lui faire cracher le morceau. Alors, elle fit émettre au passe partout une lumière grisâtre, plutôt argentée, et Martin fut emporté par le vent magique. Il arriva dans une salle grise métallisée. Elle aurait été vraiment monotone, si les grands rideaux jaunes pâles, qui pendaient entre deux murs et qui cachaient le plafond, n’étaient pas accrochés. - Bien le bonjour. Martin baissa la tête. C’était une femme, une jeune asiatique plus précisément. Ses cheveux noirs, attachés en chignon, dégageaient son visage fin aux yeux plissés. A son cou, un pendentif gris en forme de croix chrétienne. Elle était vêtue d’une robe grise et jaune pastel. - Je m’attendais bien à te voir un jour dans cette salle Martin. - Vous êtes la reine de ce royaume, je présume… - Bien évidemment. Elle s’avança, ses pas démesurément lents, faisant à peine bouger sa grande robe toute lisse, sans un seul pli. - Pairoxène…c’est mon nom. Reine du royaume de la paix, dont le pyroxène est le symbole sacré. - Enchanté, madame. En entendant le pouvoir du Royaume, Martin eut instantanément une question. - Madame…mais…si vous êtes la reine du Royaume de la paix, pourquoi vous vous êtes séparés des autres reines ? Elle soupira. - C’est une longue histoire… Je dirais seulement que la paix existe, mais elle est minoritaire et non entendue par tous, tout comme mes paroles durant la dispute des reines, et doit parfois s’incliner devant les choix et décisions des autres. Pour certains, la paix est une chose magnifique, la solution suprême, qui a tout pour créer un monde, changeant tour à tour, durant 4 belles saisons. Pour d’autres, ce n’est qu’un simple mot de 4 lettres, le tout ne voulant rien signifié du tout…La paix est une solution, c’est vrai, mais il faut la vouloir pour l’avoir… - Mais…nous la voulons ! - Chacun la veut, mais à sa manière, les manières des autres n’étant pas la même que la nôtre, forcement… Jamais la paix ne sera entière, mais elle peut disparaître à tout moment, tombée dans le chaos. Il ne faut pas penser à sa paix, mais à celle des autres, c’est à ce moment que l’on obtient la sienne. Martin n’avait pas tout compris, mais suffisamment. - C’est ce que tu vas essayer de réparer. - Mais quoi donc ?! demanda Martin qui s’énervait. La reine blêmit sur sa peau jaunie, elle retint son souffle. Il eut un grand blanc avant qu’elle ne le dise. - L’union Zvaïs-Folways… Martin eut failli avoir un infarctus. Il n’arriva même pas à dire une réponse. Les zvaïs et les folways se détestaient depuis des milliers d’années, peut être même que les zvaïs avaient oublié l’existence des folways. - Ce sera ton épreuve…dit Pairoxène. - Quoi ??!! Il savait très bien que réconcilier les zvaïs et les folways était une mission suscidaire, impossible à réussir. C’était comme chat et chien. - Tu m’a très bien entendue Martin… Le cœur de Martin se mit à battre à toute allure. - Mais ! Ce n’est pas possible ! - Rien n’est impossible, tu le sais plus que n’importe qui… Elle pointa le passe partout du doigt, celui-ci s’illumina. Martin fut emporté par le vent magique. |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Sam 14 Oct - 18:34 | |
| Partie 2Il atterrit à la source dans la forêt de Galimack. Il était midi, et le Soleil dominait bien haut dans le ciel sans nuage. Mais bien sûr ! Séléné pouvait sûrement l’aider pour son épreuve. Il l’appela donc, espérant qu’elle viendrait. Heureusement, ce fut le cas. Elle apparu de derrière un gros chêne, suivit Edelweiss, qui se posa délicatement sur l’épaule de Martin en repliant ses ailes sur elle-même. - Bonjour Martin, dit-elle d’une voix calme mais heureuse. Je t’attendais à te revoir bientôt. Que me vaut donc ta visite en plein jour ? - J’ai besoin de ton aide, encore… dit Martin en caressant le plumage de la chouette avec son doigt. - Mon aide ? C’est pour une épreuve je suppose… Alors, a quoi puis-je te venir en aide ? - J’ai besoin de tes conseils pour… Il s’arrêta de parler, le temps de reprendre sa respiration. - Pour quoi ? demanda Séléné qui attendait la fin de sa phrase. - Pour la réunification des Zvaïs avec les Folways. Au grand étonnement de Martin, Séléné sourit. - Epreuve de la paix, dit-elle - C’est exact. La dame blanche s’assit sur son rocher, ses pieds pendant au dessus du sol en se balançant légèrement. Edelweiss la rejoignit sur une branche au dessus de la tête de la jeune femme. - La pierre pyroxène existe depuis peu de temps, je crois même, si je ne me trompe pas, que c’est la dernière pierre que l’on a trouvé pour l’instant. Je t’ai dit que j’avais ce pouvoir, pourtant, jamais je n’ai reçu la pierre de pouvoir. Elle ne laissa pas le temps à Martin de poser sa question, car elle y répondit immédiatement. - Je l’ai obtenue par moi-même, continua-t-elle. On a découvert la pierre sacrée de pyroxène depuis 1666. Le Vésuve entra en éruption et une pluie de croix naturelles en pyroxène s’abattit sur la ville de Naples. Certains parlaient d’un miracle, d’autres d’un message du diable, peut-être à cause de l’année… En tout cas, il se trouvait que la plus grosse de ces croix était la pierre sacrée de la paix, qu’une femme, qui était modeste et simple, ramassa. Elle devint la première sur le trône de la paix. - Attends ! Tu dis l’avoir obtenue seule ? - C’est exact. Après des siècles de pouvoirs, j’ai gagné également ceux qui ont été découverts depuis. Martin était de plus en plus étonné. - Comment as-tu pû faire cela ? - Je te dirais cela lorsque tu auras récupéré tous les pouvoirs. Pour l’instant, je crois que tu as une épreuve à réussir. Martin redescendit sur terre. - C’est vrai… - Tu disais donc…l’union des Zvaïs et les Folways ? - C’est ça. Une question passa tout à coup en flash dans l’esprit de Martin. - En plus, comment les reines sont à présent au courant de l’existence des folways. Il y a peu de temps, aucune d’entre elle, à part peut-être celle de la santé, d’était au courant qu’ils y en avaient. Séléné regarda la fontaine, en soupirant, son souffle laissant paraître un peu de pitié. - A mon avis, un des reines a réussi à fouiller ton esprit et à diffuser l’information aux autres. Martin se vexa. - Sympa d’être utilisé comme une caméra ! Séléné descendit de son rocher et s’approchait de Martin. Elle lui prit une main en le regardant dans les yeux. - Je te comprends… Pense que, jadis, j’ai été à ta place. Martin hocha la tête. Séléné lui lâcha la main et marcha au bord du bassin d’eau, celle-ci, tellement transparente et pure, que l’on pouvait apercevoir les galets ronds au fond. - A mon avis, un folway ne descendra pas de son nuage, alors qu’un zvaï peut quitter sa cité, ou même sa forêt. Donc l’idée serait d’abord d’aller à Aïtora. Comme cela, nous pourrons aller, avec le zvaï, jusqu’aux Bouvieuses. - Nous ? demanda Martin qui croyait ne pas avoir bien entendu ce qu’avait dit la jeune femme. Séléné sourit. - Je viens avec toi. Martin se sentit envahi d’une grande joie. Quel bonheur que de pouvoir voyager avec son amie Séléné, la dame blanche. - Mais attention, dit-elle en levant un doigt, comme l’avait fait Adiamanta un peu plus tôt, ce sera une des seules épreuves où je t’accompagnerai. J’admet que celle-ci soit difficile, aussi, c’est pourquoi, cher Martin, j’aimerais vous accompagner, si vous me le permettez, bien entendu. Elle fit une révérence gracieuse, tenant sa robe d’une main, l’autre en l’air. Martin, se prenant au jeu, s’approcha de Séléné, attrapa délicatement la fine main de la femme, et dans un sourire, la porta à ses lèvres. - Ca serait pour moi le plus honneur que de vous avoir en ma compagnie, ma chère Séléné. Il la leva facilement. Edelweiss huhula et vola en rond au dessus de la tête de Séléné. - Qu’attendons nous ? demanda-t-elle. Allons-y. - Tu n’as pas d’armes ? Au cas où l’on serait attaqués par des Gorxs. - Ma magie me suffira. Je n’utilise les armes que lors des grandes batailles ou de combat, soit amical, soit pour m’entraîner. On pourra en faire si tu veux un jour, si le cœur t’en dit. Elle fit un clin d’œil à Martin, qui lui rendit. Ils se mirent donc en route. Ils parcoururent une bonne distance, tout en discutant. - Un jour, tu m’avais dit que toutes les pierres n’avaient pas été trouvées…je ne comprends pas trop… - Toutes les facettes de notre vie sont représentées chacune par une pierre, crées en même temps que la Terre elle-même. On en a, pour l’instant, retrouvé 22 seulement…mais qui sait…peut-être en reste-il encore deux, ou alors des dizaines, toujours cachés dans les deux mondes. Ce sont les reines qui les trouvent en premier. Personne n’a jamais su pourquoi seulement des femmes pouvaient accéder à un des trônes des Royaumes. De plus, les pierres apparaissent par vagues. Par exemple, il y a environ un millénaire, deux pierres ont été retrouvées en dix années, ce qui est incroyable, étant donné que les pierres ont été crées il y a des milliards d’années de cela. Dans tous les cas, je sens que la prochaine vague va bientôt se produire. Martin tourna sa tête vers elle. - Tu veux dire, que tu penses que l’on va retrouver de nouvelles pierres sacrées prochainement ? - C’est exact. Il était la fin de l’après-midi lorsqu’ils atteignirent enfin la lisière de la forêt de Valamaï. - Je propose que l’on en profite pour faire une petite pause, dit Martin qui s’assit par terre. - Bonne idée. Puis, elle fixa la forêt, d’un regard vide. - Edelweiss me dit qu’elle a prévenu les zvaïs de notre arrivée. - J’avais oublié que tu pouvais parler mentalement à ta chouette… Séléné sourit. - Tu n’as pas faim ou soif par hasard ? lui demanda-t-elle. Martin lui lança un regard entre la pitié et le fait qu’elle ait réussi à lire dans ses pensées. - A vrai dire…oui ! Séléné s’agenouilla et mit les mains de Martin en creux et elle se concentra. Soudain, de l’eau s’écoula dans les paumes du jeune homme. - Bois. Je vais te chercher un fruit comestible. Puis, elle s’enfonça dans la forêt. Martin, resté seul et désaltéré, regarda la plaine qui s’étendait devant lui à l’horizon. Il parait, d’après ce qu’avait dit Séléné durant le trajet qu’ils avaient effectué, que les Plaines vierges étaient encore plus impressionnantes. Personne ne savait ce qu’il y avait à l’autre bout, car personne ne survivait le temps de traverser ce désert d’herbe sans aucun arbres durant des kilomètres et des kilomètres. Le vent frais balayait les cheveux de martin. Il rêvassait, heureux de voyager avec Séléné. Il se sentait tout de même seul, loin de ses amis, loin de Virginie… Elle allait le quitter d’ici deux semaines, à jamais, car elle ne voulait pas lui dire où elle déménageait, sans adresse ni numéro de téléphone auquel il pouvait appeler. Une grande tristesse envahit soudainement son cœur. Séléné revint, tenant un fruit orange et vert dans chaque main. Elle en tendit un à Martin. - Tiens, dit-elle. Ceci est un fruit qui le goût d’une pêche. Dans un remerciement, Martin mordit dans le fruit avec appétit. Il était délicieux, un peu plus sucré que les pêches dans le monde réel. Martin n’avait pas fini d’être étonné par les merveilles du Royaume des Pierres. Séléné s’assit à côté de lui, s’adossant contre un arbre à l'ombre bienfaisante qui était derrière elle. - La prochaine fois, soupira-t-elle, préviens moi lorsque tu as faim ou soif. Je n’ai aucune envie de te priver, et que tu meures ! Je me rendrais responsable. Martin lui fit un clin d’œil en finissant de manger le fruit. Ils se remirent donc en route dans la forêt de Valamaï. Durant le trajet, Séléné apprit des choses à Martin concernant les Zvaïs. Le jeune homme avalait ses paroles, fasciné par ce monde et ses mystères. C’est au bout d’une heure de marche à travers les bois qu’ils atteignirent enfin l’emplacement d’Aïtora. - Nous y voici enfin…soupira Séléné. Pas mécontente d’être arrivée ! - Moi également, dit Martin. Je ne sais pas si mes jambes supporteraient encore une heure de voyage après tout ce que nous venons de parcourir ! Elle sourit, son regard dirigé vers la cime des énormes arbres. - Bon… utilisons nos pouvoirs de lévitation, enfin, si il te reste encore quelques forces ! - J’en serai capable. Ne t’inquiètes pas pour ça. Ils s’élevèrent tous les deux. Martin regardait Séléné avec fascination. Voler la rendait merveilleusement gracieuse, sa longue robe blanche et ses longs cheveux blonds se balançant lentement l’accentuant davantage. Lorsqu’ils posèrent pieds sur la plate forme, Martin se retint d’un cri de surprise. Tous les zvaïs étaient là pour les accueillir. - Getalaïta èn taï, arria dè laxia, dirent-ils d’une même voix. C’est alors qu’ils s’inclinèrent. Martin se tourna bouche bée vers Séléné. Celle-ci les regardait. - Derbeï vaï, dit-elle en parfait language zvaï. Tataï nosantia falraï païr maï. Les Zvaïs se levèrent, une main sur le cœur. L’un d’eux, assez âgé pour paraître mûr d’esprit, s’avança vers eux. - Permettez moi de vous conduire jusqu’à vos appartements, afin que vous vous prépariez pour le banquet. - Le banquet ? demanda Martin. - Nous nous sommes permis de vous préparez quelque chose en votre honneur. - Vous n’étiez pas obligés, dit Séléné. Le Zvaï s’inclina de nouveau. - Suivez moi. Il se retourna et partit. Martin et Séléné le suivirent en silence, sentant le regard des autres Zvaïs dans leur dos. Pourquoi cet accueil ? Car Edelweiss les avait prévenu de leur arrivée ? C’était un facteur, mais ça ne pouvait pas être ça. Pour Martin, tout venait de Séléné. Pourquoi ? Il n’en savait rien. Le zvaï s’arrêta devant le bouleau où logeait Martin. - Vous y voici jeune homme, dit le zvaï. Séléné attrapa l’épaule de Martin avant que celui-ci ne rentre dans l’arbre-maison. - Je loge dans l’érable juste à côté. Rends moi visite avant le banquet. Martin hocha la tête et entra par la grande porte ornée. Il descendit l’escalier gravé qui débouchait sur la chambre où il avait l’habitude de dormir quand il venait à Aïtora. Rien n’avait changé. Sur le lit, un vêtement qu’il devait sûrement revêtir pour le banquet afin de remplacer l’habit de voyage qu’il portait en ce moment. C’étaient de très beaux habits vert pâle et blancs. Il regarda la pièce. Il y avait au bout de la pièce un grand bain caché derrière un rideau blanc en soie. Il décida donc d’en profiter pour se laver. Tournant un des nombreux robinets, qui par chance était le bon, car il en sorti de l’eau chaude. Martin se déshabilla et se plongea dans l’eau chaude avec bonheur. |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Mer 18 Oct - 20:41 | |
| Partie 3Après s’être agréablement détendu dans son bon bain chaud durant une longue demi-heure, Martin s’habilla avec ses nouveaux vêtements. Ils lui allaient parfaitement bien, de plus, ils étaient beaux et soyeux. Martin s’y sentit tout de suite à l’aise. Il sortit du bouleau aussi discrètement que possible, afin de ne pas être vu, puis se glissa dans l’érable que lui avait désigné Séléné. L’escalier était beaucoup plus grand, et plus finement sur les murs, qui étaient parfaitement détaillés. Mais la principale était encore plus impressionnante. Déjà par son immensité. Des tapisseries grandioses couvraient certains murs, du lierre grimpait sur d’autres. Dans un côté, un énorme lit à baldaquin entièrement blanc, avec près, un perchoir, sûrement pour Edelweiss. L’autre partie de la pièce était cachée derrière un grand rideau blanc, sûrement la salle de bain. Mais Martin sentit que Séléné n’était pas là, il savait où elle était. Il se dirigea vers le balcon, lui aussi dissimulé par deux grands rideaux de soie qui se balançait lentement. Il s’y glissa : Séléné était bien ici, accoudée au rebord de marbre. Elle regardait Aïtora et la forêt. - J’aime Aïtora…soupira-t-elle. On se sent totalement libre, au milieu même du monde… Martin s’approcha et se mit à côté d’elle. - Pourquoi les Zvaïs nous ont-ils tous accueillis ? Pourquoi se sont-ils inclinés ? Pendant une minute, il y eut un silence, mais Martin savait que Séléné allait répondre à sa question. - Oui…c’est à cause de moi…Mais je ne te le dirais pas…en tout cas, pas maintenant, tu ne me croirais pas… Martin ne voulait pas l’embêter plus avec ça. - Et tu viens souvent à Aïtora ? - Pas autant que je ne le voudrais, à vrai dire… Elle se retourna. - Attends moi ici. Je vais me changer pour la soirée, je reviens. Séléné partit du balcon par les grands rideaux, laissant Martin seul. Ce balcon n’avait pas la même vue que le sien, car il était plus haut. On entendait la cité s’activer à préparer le banquet. Martin ferma les yeux et l’air frais de la forêt qui s’offrait à lui. La nuit tomba rapidement, lorsque Séléné, après 30 minutes, sortit sur le balcon. Elle était sublime, vêtue d’une robe de velours bleu et blanc aux manches étanches et brodées de fils dorés. Deux grosses mèches de ses cheveux blonds étaient attachées derrière sa tête avec une belle orchidée blanche, dégageant son visage pâle. Martin, qui croyait rêver, la regarda plusieurs fois de la tête aux pieds, en évitant néanmoins de poser les yeux sur le corsage de la femme. - Comment me trouves tu ? lui demanda-t-elle en tournant sur elle-même. - Tu es absolument…magnifique, lui répondit-il sincèrement. Séléné rougit en le remarciant. - J’ai omis un détail… Il n’y a pas de banquet sans danse ! - Quoi ?! Séléné sourit en voyant la tête du jeune homme. - Et oui… il y aura sûrement de la danse au programme de ce soir. Ce n’est pas difficile. La danse zvaï est semblable à une valse. - Ah… Elle s’approcha de Martin, lui mit une main sur l’épaule et de l’autre, attrapa celle du jeune homme. - Prends moi par la taille. Martin rougit, mais obéit : il posa délicatement sa main sur la taille de Séléné. - Bien…bon, maintenant, je vais essayer de t’apprendre, lui dit-elle C’est l’homme qui mène la danse, qui dirige chaque mouvement. Tu dois faire un pas tous les trois temps. Tu suis jusqu’à là ? - Oui… - Alors, maintenant, essaie de danser. Martin, sous le rythme donné par Séléné, effectua les pas dans son possible. Mais il trouvait qu’il ne se débrouillait pas trop mal, Séléné également. Il la fit tourner plusieurs fois et au bout de quelques minutes, elle l’arrêta. - C’est bien pour une première fois, dit-elle. Tu sauras t’en sortir convenablement ce soir. Ils regardèrent Aïtora. - Je crois que c’est l’heure d’y aller, dit Séléné. Viens. Ils sortirent de l’érable. Les rues étaient désertes, tous les Zvaïs devaient déjà être au banquet. - A ton avis, il y aura une cérémonie de la Motorihaïra ? demanda Martin. - C’est une hypothèse… Le banquet sera sûrement une occasion d’en faire une, mais je n’en suis pas certaine à 100%... Dans ce cas, ça sera la première fois que tu assisteras alors à une cérémonie zvaï. Martin hocha la tête. - Il ne faudra pas oublier d’aller voir le roi Darneï pour l’épreuve, c’est tout le même pour cela que l’on est ici… - Oui. Je lui parlerais durant le banquet. Le festin avait été installé sur une grande plate-forme circulaire au bout de la rue commerciale, de grandes tables disposées en « U » accompagnées de chaises. Des lanternes bleues étaient accrochées sur les troncs d’arbres et éclairaient la scène. Séléné et Martin arrivèrent, tous les zvaïs étaient déjà assis à leur place. Martin essaya de repérer Narphaï, Eleneï et Loïsaï, mais n’y arriva pas : il y avait beaucoup de Zvaïs présents. Tous les regards furent dirigés sur eux. Le roi Darneï, qui siégeait au milieu de la table principale, se leva. - Bonsoir chers Arria dè laxia et Martin. Venez vous asseoir parmi nous. Il désigna deux places à côté de lui. C’est là que Martin vit Narphaï, car il allait être à assis à côté. Martin fut donc entre Séléné, qui était assise à la droite du roi, et Narphaï, avec Eleneï comme voisine. Les deux zvaïs semblaient être contents de revoir Martin, surtout la Daïgora, qui ne l’avait pas vu depuis déjà pas mal de temps. - Salut vous deux, dit Martin aux deux zvaïs en s’asseyant. Ils sourirent en le saluant. - Alors ? Quoi de neuf ? demanda Narphaï. Martin soupira. - Très grosse épreuve… C’est d’ailleurs pour cela que Séléné m’accompagne à Aïtora. Narphaï blêmit. - Tu la connais bien ? demanda-t-il à Martin. Martin fronça les sourcils. Pourquoi craignait-il autant Séléné ? Il devait sûrement avoir une raison. - Bien sûr. Pourquoi ? Qui est-elle pour toi ? Narphaï lui fit signe d’approcher la tête, sûrement pour que les autres n’entendent pas. - On la dit très puissante, même la plus puissante des deux mondes…murmura Narphaï. - Ca ne m’étonne pas… elle a tous les pouvoirs… - Ce n’est pas tout… elle a des pouvoirs sans utiliser de pierre. Des pouvoirs qui n’existent pas en pierre, je veux dire… - Quels pouvoirs ? - Des pouvoirs très puissants… Nous la respectons encore plus qu’Adiamanta elle-même ! Lui parler en tête à tête serait déjà un très grand honneur, alors que tu la connaisses vraiment… Martin ne comprenait pas. - Alors ? Pourquoi ne parles-tu tout bas ? Narphaï ne dit rien et se détourna vers sa fiancée. Martin, lui, réfléchissait. Il doutait presque de son amie…elle lui cachait des choses, c’était certain. Mais quoi donc ? Le repas fut servi dans des assiettes d’or. Devant eux, des zvaïs tour à tour chantaient, accompagnés du son mélodieux de la flûte du tout jeune zvaï que Martin avait l’habitude d’entendre le soir, qui était toujours assis sur une branche d’arbre. Martin était toujours sous le charme des voix zvaïs qui étaient pures et belles à l’oreille, même plus que belles. Quand, soudain, Loïsaï s’avança au milieu des tables. Elle était vêtue d’une robe pourpre brodée de fils de cuivre, ses cheveux blonds aux reflets cuivrés attachés en chignons derrière sa tête, une fleur d’hibiscus écarlate qui le décorait, une grosse mèches en sortant, tombant en cascade sur sa nuque. Elle faisait penser à Grenaphie, la reine de l’amour, quoi que plus jeune, plus gracieuse avec ses ailes beiges sur son dos, et une pyrite sur son front. Quand elle s’arrêta, tout le monde la regarda avec attention. Alors, sachant ce qu’il fallait faire, le jeune flûtiste commença une douce mélodie sur son instrument. La voix de Loïsaï s’éleva alors. « Vamalda ga ata naïraï afareïdaschaïta saïga dè ega ga naïanda raïsaï èn akanaïdeï akanaïdeï sana laïnaïa èn brasia ga hakaïraï saï sagenaïsata… »Martin était envoûté par cette voix puissante mais calme et langoureuse. Sous un charme total, il n’avait d’yeux que pour elle et son chant résonnait dans sa tête sans pouvoir en sortir. De plus, la grâce qu’avait naturellement Loïsaï l’ensorcelait plus encore. Il aurait pû rester là à l’écouter durant des jours entiers qu’ils le fallut, il ne se nourrirait que de son chant et boirait ses paroles une à une. Il se croyait réellement au milieu d’un rêve, il se demanda même un moment si il ne dormait pas. Son cœur battait au rythme de l’alanguie mélodie, comme si celui-ci accompagnait la voix de la jeune Daïgora. Puis, au bout de quelques minutes, le chant fut fini. Beaucoup de zvaïs applaudirent Loïsaï, le roi lui-même, mais pas Martin. Il était toujours sous le charme de la chanson, nageait au milieu de ce monde merveilleux qu’était celui du rêve, qui lui semblait si proche, même dans le réel. Ce fut Narphaï qui le réveilla d’un coup de coude. - Un des points positifs avec Loïsaï, c’est que c’est celle qui sait le mieux chanter d’Aïtora ! - Oui…soupira Martin le regard toujours sur la Daïgora. J’avais vu… Durant le reste du repas, Martin parla avec Séléné. - Le roi a dit être d’accord pour une réunification avec les Folways, même si au début j’ai dû lui rappeler qui ils étaient ! dit-elle. - Je savais bien que les Zvaïs avaient oubliés les folways avec le temps ! - Darneï accepte donc que l’on prenne deux zvaïs, un Païgora et une Daïgora, pour les emmener jusqu’aux Bouvieuses afin de les présenter aux Folways. Martin réfléchit. - Déjà on peut prendre Narphaï… - Oui, c’est une bonne idée…et pour la Daïgora ? - Pourquoi pas Eleneï ? Séléné se pinça les lèvres. - Elle est trop sensible pour une telle aventure, je pense... Il nous faut une Daïgora courageuse. - Alors, j’ai mon idée en tête…murmura Martin. Tout à coup, le roi Darneï se leva de son trône et frappa dans ses mains pour réclamer l’attention de tous les Zvaïs. - Nous avons ce soir l’honneur d’accueillir deux humains qui sont certainement les plus importants du Royaume. Ce soir donc, ce sera eux qui béniront l’eau sacrée. Ils applaudirent. - L’eau sacrée ? demanda Martin à Séléné. - Tu avais raison… Il y a aura une cérémonie de la Motorihaïra ce soir, et c’est nous deux qui allons bénir l’eau qui déterminera la pierre de pouvoir du jeune zvaï. Sur ce, elle se leva, et fit signe à Martin d’en faire pareil. Ils se firent au milieu des tables. Un petit mais haut guéridon y était installé. Dessus, une coupelle d’argent finement décorée avec de l’eau banale dedans. « Mets ta main dans l’eau » dit mentalement Séléné à Martin, qui faillit avoir un infarctus sous le coup de la surprise. Il lui obéit. « Maintenant, nous allons dire ensemble « volga falraï naïde », prêt ? » Alors, d’une même voix, ils répétèrent cette parole. L’eau s’éclaira soudainement avant que la lumière ne s’éteigne instantanément. Martin et Séléné se reculèrent. Une toute jeune Daïgora, qui avait l’apparence d’une fillette de 12 ans s’approcha. Elle n’avait pas encore sa paire d’ailes mais allait la recevoir dans quelques instants. Elle tremblait d’inquiétude, peut être qu’une mauvaise pierre la choisirait. Arrivée à l’eau, à présent bénite, elle regarda Martin et Séléné dans les yeux. Puis, tout doucement, elle avança sa main vers la coupelle. Lorsque son doigt eut contact avec la surface de l’eau, celle-ci, par magie, se dora et se mit à entourer la jeune Zvaï. Quelques secondes plus tard, le liquide tomba au sol dans un gros « sploch ». La jeune Daïgora avait désormais deux belles ailes blanches sur son dos et une pierre violette en cabochon. - Le calme ! annonça Darneï d’une forte voix. Désormais cette daïgora vivra sous l’améthyste ! Tout le monde l’applaudit, Martin et Séléné se rassirent à leur place. Narphaï demanda les impressions de Martin, celui-ci répondant que ça lui avait plut. Vint le dessert avec de merveilleux et délicieux gâteaux préparés par les Daïgora d’Aïtora. Martin prit une part d’un qui était croustillant pour les dents, mais fondant sur la langue, à partir d’un fruit exquis qu’il ne connaissait pas. Puis, Séléné lui chuchota à l’oreille : - A mon avis, les danses vont bientôt commencer… |
|  | | Picpique Herbologue

 Nombre de messages: 603 Age: 16 Livre ou fic préféré: le royaumes des pierres :P, la fille du monde ^^ Date d'inscription: 17/09/2006
 | |  | | Lauren Azurite

 Nombre de messages: 1171 Age: 89 Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Zirra Date d'inscription: 11/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 18:09 | |
| toujours aussi bien!!!! continue ainsi...et met-nous vite la suite!!! et re bravo!!! |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 19:10 | |
| Merci ! Ca me touche beaucoup ! |
|  | | Hrothgar Améthyste

 Nombre de messages: 23 Livre ou fic préféré: Amitié Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Hrothgar Date d'inscription: 15/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:07 | |
| |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:19 | |
| Elle est en cours d'écriture... |
|  | | Kaho Sorcier des Sens

 Nombre de messages: 1998 Age: 16 Livre ou fic préféré: Tolkien for ever *o* Localisation: Gelbique Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Togira Ikonoka, Galdor Date d'inscription: 11/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:44 | |
| Allez!!! toujours aussi bien!!! La suite!!! Je trouve un seul défaut dans l'écriture de Ielenna.. devinez laquelle (pas compliqué...)!! |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:48 | |
| |
|  | | Kaho Sorcier des Sens

 Nombre de messages: 1998 Age: 16 Livre ou fic préféré: Tolkien for ever *o* Localisation: Gelbique Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Togira Ikonoka, Galdor Date d'inscription: 11/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:51 | |
| La vitesse laisse un peu à désirer... Mais, je ne critique pas (enfin pas vraiment) c'est super comme ça!! ca laisse du suspens!!! Je n'ai qu'un mot (ou plutôt 2) : LA SUITE!!! |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:53 | |
| La vitesse ? Comparée aux autres fic, je poste très rapidement! De plus, les chapitres sont longs...très longs...^^ ! Merci ! |
|  | | Kaho Sorcier des Sens

 Nombre de messages: 1998 Age: 16 Livre ou fic préféré: Tolkien for ever *o* Localisation: Gelbique Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Togira Ikonoka, Galdor Date d'inscription: 11/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:57 | |
| Je sais (c'est pour ca que je dis que je ne critique pas) mais ce serait géniale encore plus vite (pas possible, je sais, et ce serait moins bien... alors continue comme ca!!) |
|  | | Ielenna Gardienne sacrée des Pierres


 Nombre de messages: 1632 Age: 102 Livre ou fic préféré: Tous... Localisation: Dans la forêt de Galimack, près de la source Date d'inscription: 16/09/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 20:59 | |
| je continue comme ça ! ^^lol ! |
|  | | Kaho Sorcier des Sens

 Nombre de messages: 1998 Age: 16 Livre ou fic préféré: Tolkien for ever *o* Localisation: Gelbique Ancien pseudo dans d'autres forums (facultatif): Togira Ikonoka, Galdor Date d'inscription: 11/10/2006
 | Sujet: Re: Chapitre 17 : Fraternité Ven 20 Oct - 21:00 | |
| Au fait, tu pense que la suite ets pour dans combien de temps?  |
|  | | |
| Page 1 sur 7 | Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |
|